mercredi, 07 février 2018 08:24

Message du pape François pour le Carême 2018

Le Vatican a publié le 6 février le message du pape pour le Carême intitulé « À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira ». En voici le texte intégral.

lundi, 05 février 2018 15:30

Entrée en Carême

Ce 14 février, nous entrons en carême avec le mercredi des cendres : le prêtre marque d’une croix le front des fidèles avec les cendres pour les appeler à la conversion. Petit retour historique sur ce temps de jeûne, de partage et de prière pour tout le peuple chrétien, de préparation au baptême pour les catéchumènes et de préparation à la réconciliation pour les pénitents.

 

C’est à la cathédrale Sainte-Marie d’Oloron qu’avait lieu, le mardi 11 avril, la Messe chrismale (qui, dans notre diocèse, se déroule successivement dans l’une ou l’autre des trois cathédrales du diocèse : Bayonne, Lescar ou Oloron).

La messe chrismale aura lieu cette année à Oloron Sainte-Marie, à la cathédrale Sainte-Marie, à 18h. Elle rassemble tous les prêtres du diocèse qui renouvellent ainsi leur promesse sacerdotale.

 

Mgr Aillet consacrera le Saint-Chrême et bénira les huiles des malades et des catéchumènes. Tous les diocésains sont invités à participer à cette messe, par leur présence ou par la prière.

vendredi, 17 mars 2017 11:29

24h pour le Seigneur

Les 24 et 25 mars 2017, de nombreuses églises ouvriront leurs portes pour proposer "24 heures pour le Seigneur" : un temps d'adoration et de confessions, afin de vivre intensément la miséricorde de Dieu.

 

Cette initiative a été lancée par le Conseil pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Evangélisation en 2014, pour les vendredi et samedi qui précèdent le IVème dimanche de Carême. Le pape François a invité toutes les paroisses à vivre ce temps privilégié pour Dieu : "Avec conviction, remettons au centre le sacrement de la Réconciliation, puisqu’il donne à toucher de nos mains la grandeur de la miséricorde. Pour chaque pénitent, ce sera une source d’une véritable paix intérieure". Le thème cette année est : « Je veux la miséricorde » (Mt 9,13). Dans notre diocèse, plusieurs paroisses proposent un temps fort avec exposition du Saint-Sacrement, confession, animation pour les enfants, chemin de croix, etc.

Exemples d'initiatives (cliquer) : 24h pour le Seigneur à St Pierre d'irube

                                                   24h pour le Seigneur à Cambo

                                                   24h du pardon à Pau-Christ Sauveur

                                                   24h d'adoration à ND de Pietat

                                                   24h pour le Seigneur à Arthez

                                                  24h d'adoration à Bayonne

                                                  24h pour le Seigneur à Navarrenx

mardi, 14 mars 2017 16:11

Le Carême

Du 14 février au 1er avril 2018, nous vivons le temps du carême [1], période de 40 jours précédant la fête de Pâques.

 

fe85ff87d48c152d1f468acf55a0ef78_careme.jpgCe mot de "carême" vient de la contraction du terme latin quadragesima dies, le "quarantième jour". De fait, ce chiffre de 40 est, dans la Bible, symbolique d’un temps de préparation et de rénovation spirituelle pour de nouveaux commencements : après avoir fui l’Égypte sous la conduite de Moïse, les Hébreux sont restés 40 ans dans le désert, avant d’entrer dans la Terre promise ; Dieu accorda 40 jours aux habitants de Ninive pour se convertir ; Le Christ passa 40 jours dans le désert avant d’entamer ses trois années de vie publique.

 

Sens du Carême

Pendant les 40 jours que dure le Carême (les dimanches ne sont pas comptés), il est proposé aux fidèles de se "convertir", au sens littéral du terme, c’est-à-dire de "se tourner vers" Dieu et vers autrui. C’est pourquoi ce temps de préparation à la fête de Pâques se fait dans la prière, le jeûne [2] et le partage.Le jeûne rappelle que l’homme ne se nourrit pas seulement de pain : la Parole de Dieu est nourriture pour l’homme. Jeûner, c’est se donner le temps et la disposition d’esprit nécessaire à la prière. Le Christ lui-même a invité ses disciples à jeûner sans ostentation : "Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite, pour que les hommes voient bien qu’ils jeûnent (…) Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, pour que ton jeûne soit connu, non des hommes, mais de ton Père qui est là, dans le secret ". (Matthieu, VI, 16).

Dans cette optique de cheminement spirituel vers Pâques, l’Église propose également le sacrement de réconciliation : Les paroisses font un effort particulier, au cours du Carême, pour faciliter cette démarche qui peut être vécue individuellement ou au cours d’une célébration communautaire.
Le partage est une des dimensions essentielles du Carême. Dans son message à l’occasion du Carême 2003, Jean-Paul II rappelait que "la prière et le jeûne doivent être accompagnés par des œuvres de justice, la conversion doit se traduire en accueil et en solidarité".

Le Carême est une période de préparation à Pâques, fête de la résurrection du Christ. A ce titre, le Carême est vécu sous le signe de l’espérance, c’est-à-dire de la confiance en Dieu et donc de la joie.

Dans son message de Carême 2004, Jean-Paul II rappellait que "durant le Carême, nous nous préparons à revivre le Mystère pascal qui projette une lumière d’espérance sur toute notre existence, même dans ses aspects les plus complexes et les plus douloureux."

 

Le Mercredi des Cendres

mercredi-des-cendres-1.jpgLe Carême s’ouvre avec le Mercredi des Cendres : au cours d’une célébration eucharistique, le prêtre marque le front de chaque fidèle présent d’un peu de cendres, tout en prononçant l’une des deux phrases suivantes : "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle" ou "Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière".

Pour comprendre le sens de ce geste, il faut se rappeler le symbolisme attaché à la cendre dans l’Ancien Testament : la cendre représente à la fois le pécheur et la fragilité de l’homme. Se couvrir de cendres, c’est reconnaître sa faiblesse, manifester son regret du péché et signifier son espérance dans la miséricorde de Dieu.

Comme le rappelait Jean-Paul II lors de l’une de ses homélies de Mercredi des Cendres, "recevoir les cendres sur le front signifie donc se reconnaître comme créatures, faites de glaise et destinées à la glaise (cf Genèse, III, 19) ; cela signifie dans le même temps se proclamer pécheurs, ayant besoin du pardon de Dieu pour vivre selon l’Évangile (cf Marc, I, 15) ; cela signifie, enfin, raviver l’espérance de la rencontre définitive avec le Christ dans la gloire et dans la paix du Ciel. "

 

 

Les catéchumènes

dsc05681p_small.jpgLe terme de "catéchumène" [3], qui remonte aux origines du christianisme, désigne celles et ceux, adultes, qui se préparent aux sacrements du baptême, de la confirmation et de l’Eucharistie. Cette "initiation chrétienne" dure entre 2 et 3 ans. Il y a aujourd’hui plus de 9000 catéchumènes en France, dont environ un quart seront baptisés dans la nuit de Pâques. A ces baptêmes d’adultes, s’ajoutent ceux d’enfants et de jeunes, aussi nombreux.

En attendant la veillée pascale, les dernières étapes du catéchuménat se déroulent pendant le Carême : la célébration de l’appel décisif a généralement lieu le premier dimanche. Après avoir appelé chacun des catéchumènes par son nom, l’évêque demande leur accord aux parrains et à l’assemblée. Après les lectures, les catéchumènes ayant réitéré leur demande de baptême, l’évêque les invite à inscrire leur nom sur le registre diocésain. C’est alors qu’il leur dit solennellement "vous êtes appelé".

Le quatrième dimanche de Carême, les catéchumènes participent à une célébration au cours de laquelle ils se reconnaissent pécheurs et se disposent à recevoir le pardon de Dieu. Cette célébration est appelée "scrutin" parce que les catéchumènes scrutent leur cœur.

Ils peuvent aussi participer à une célébration d’illumination pendant laquelle ils reçoivent le texte du Notre Père et celui du Je crois en Dieu.

 

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[1] Le Carême est le temps de préparation à la célébration annuelle du mystère pascal : il est marqué par la pénitence et par l’appel à la conversion. Il dure quarante jours : Moïse et Elie s’étaient préparés quarante jours à rencontrer Yahvé (Ex 24, 18 ; 1 R, 19, 8) ; Jésus lui-même a lutté quarante jours avec Satan (Mt 4, 2). On ne fait pas pénitence le dimanche, célébration hebdomadaire de la Résurrection, même en Carême ; c’est pourquoi, pour combler le déficit de ces dimanches, on a anticipé le début du jeûne quadragésimal au mercredi des Cendres, mercredi qui précède le premier dimanche de Carême.
Le mercredi des Cendres et le Vendredi saint sont jours de jeûne ecclésiastique : les fidèles adultes et valides y sont tenus. Le reste du temps, chacun offre à Dieu, avec l’inspiration de l’Esprit Saint, les privations qu’il s’impose.
Les ornements du Carême sont violets, sauf au dimanche Laetare (4e) où ils peuvent être rosés. On renonce à la décoration florale de l’autel et de l’église ; on se prive aussi d’accompagnement instrumental pour les chants. Outre ces pratiques traditionnelles de pénitence liturgique, ou en leur place, d’autres signes peuvent être proposés pour l’appel à la conversion.
Source : Dom Robert Le Gall – Dictionnaire de Liturgie - Portail de la liturgie catholique

[2] Jeûne : du latin jejunium : "privation volontaire de toute nourriture". La pratique de l’abstention totale ou partielle de nourriture, pour des raisons religieuses ou autres, est universellement représentée dans l’histoire des hommes. En jeûnant, l’homme reconnaît sa dépendance vis-à-vis de Dieu, car sans la nourriture qu’il reçoit de lui, il expérimente la précarité de ses forces : le jeûne "humilie son âme" devant Dieu (cf. Ps 34, 13 ; 68, 11 ; Dt 8, 3). Jeûner, c’est montrer à Dieu que l’on n’est rien sans lui, au moment où l’on a une demande importante à lui faire (cf. Jg 20, 26 ; 2 S 12, 16.22 ; Esd 8, 21 ; Est 4, 16) ; c’est surtout se reconnaître pécheur et implorer, par la reconnaissance pratique de son néant, le pardon divin (1 R 21, 27 ; Dn 9, 3). Le jeûne corporel n’a de sens que s’il est accompagné d’un jeûne ou d’une abstention du péché (cf. Is 58, 1-12) ; autrement, il n’est que de pure ostentation (Mt 5, 16-18).
Dans l’Évangile, Jésus sait utiliser le jeûne en tant que préparation à la rencontre divine ou à toute grande œuvre faite avec Dieu : comme Moïse et Elie, il jeûne quarante jours et quarante nuits au désert (Mt 4, 1 ; cf. Ex 24, 18 ; 34, 28 ; 1 R 19, 8), avant de promulguer, dans le Sermon sur la montagne, la Loi nouvelle. Il montre cependant que le jeûne, en soi, n’a qu’une valeur relative et que, pour ses disciples, conviés au festin messianique, il exprime l’attente passionnée de l’Époux qu’il est (Mt 9, 14-15). Le jeûne ecclésiastique du mercredi des Cendres et du Vendredi saint exprime la volonté de réparer le péché et d’y renoncer ; il est aussi et surtout une préparation à la rencontre de Pâques.
Le jeûne eucharistique, limité à une heure avant la communion — un quart d’heure pour les malades —, est essentiellement une prépara­tion à recevoir le Christ lui-même, dans le sacrement qui actualise son chef-d’œuvre d’Amour ; c’est un acte de respect.
Source : Dom Robert Le Gall – Dictionnaire de Liturgie - Portail de la liturgie catholique

[3] Catéchumène : du grec katèkhoumenos : "personne auprès de laquelle on fait retentir une parole", de katèkhein : " faire retentir". Le catéchumène est celui que l’on instruit de la foi chrétienne, en préparation de son baptême.- Source : dictionnaire de la Liturgie

 

Message du pape François pour le Carême 2018 (cliquez sur l'image):

message_pape_francois_careme_2015_diocese_64_bayonne.jpg

Au cours de l'Avent la Fraternité Biarritz Khabab, association ayant créé un partenariat entre des chrétiens du diocèse et un diocèse syrien, avait demandé de prier pour les chrétiens persécutés de Syrie. En ce temps de Carême la Fraternité Biarritz Khabab a la joie d'accueillir pour plusieurs jours Monseigneur Antiba évêque syrien de ce diocèse de Khabab.

jeudi, 02 avril 2015 09:13

La messe Chrismale 2015 à Lescar

Durant la messe chrismale, l'évêque consacre le saint-chrême et bénit les autres huiles saintes. Dans le rite catholique latin, cette messe n'appartenant pas au sens strict, au triduum pascal, peut avoir lieu lors des différents jours de la Semaine sainte, pourvu qu'elle soit proche de Pâques. Dans notre diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron, cette messe chrismale a eu lieu mercredi 1er avril 2015, à 18h en la cathédrale Notre-Dame de Lescar.

 

A l'occasion du carême 2015, le site du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron vous propose chaque jour une méditation des textes du jour.

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