Conférence à N.D. de Belloc sur Mgr Vansteenberghe

Conférence à N.D. de Belloc sur Mgr Vansteenberghe

De 16 Juin 2018 14:45 jusqu'à 16 Juin 2018 16:45

À Abbaye Notre Dame de Belloc Urt Abbaye Bénédictine de Belloc, 64240 Urt, France

Catégories: Diocèse et Services

Samedi 16 juin 2018 à 14h45 à l'abbaye de Belloc,  Monsieur Ricardo Saez (historien et specialiste de l'histoire de l'Eglise) donnera une conférence sur : "Mgr Edmond Vansteenberghe et ses justes combats dans le diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron au cours des années sombres 1939-1945".

Ouvert à tous. Venez nombreux !

Renseignements : belloc-ezkila@orange.fr

« L'intérêt manifesté de ma part à l'égard de Mgr Edmond Vansteenberghe s'inscrit dans un parcours de vie et de recherche ».

Son auguste figure, le courage et la lucidité de ses combats, sa spiritualité et ses savoirs, sa fidélité à la Parole biblique et évangélique se trouvent en consonance profonde avec l'être intime qui me porte.

Spécialiste de l'histoire de l'Eglise à laquelle j'ai consacré une thèse de presque deux mille pages sur l'archevêché de Tolède (1550-1621), je suis un homme d'archives dans lesquelles je suis allé chercher le visage et le versant cachés que révèlent les sources documentaires que j'ai patiemment dépouillées.

Le recours à l'histoire constitue pour moi non seulement une exigence d'exactitude et de rigueur mais également le lent apprentissage de l'intelligence et de l'épaisseur sur lesquelles repose mon besoin de connaître et de transmettre.

Sous ce rapport, il n'est en rien étonnant que je me sois senti attiré par Mgr Edmond Vansteenberghe qui a apporté un soutien indéfectible à un groupe de prêtres palois, connu sous le nom du  groupe de la Charrette,  réfractaires à l'idéologie de Vichy et au totalitarisme nazi.

Mon souci a été, au point de départ, de combler le déficit historiographie existant dans notre département sur les années sombres 1940-1944 et de porter, ensuite, à la connaissance du public lecteur, à travers un homme d'Église,  une meilleure connaissance  relative à  un certain nombre d'acteurs de la Résistance qui se sont opposés à la politique'asservissement au nom des droits inaliénables de la personne refusant, au péril de leur vie, la discrimination raciale et le collaborationnisme avec l'Allemagne. Sur ce point, sa protestation, le 20 septembre 1942, contre les lois antisémites de Vichy et sa condamnation, le 14 mars 1943 du STO (Service du travail obligatoire), en sont la preuve matérielle. Par ailleurs, le fait qu'un tel prélat soit tombé dans l'oubli mérite, à mes yeux, réparation si l'on s'efforce de restituer à l'histoire sa vérité et sa densité.

Voici les raisons de ma conférence.

 L'intérêt manifesté de ma part à l'égard de Mgr Edmond Vansteenberghe s'inscrit dans un parcours de vie et de recherche . Son auguste figure, le courage et la lucidité de ses combats, sa spiritualité et ses savoirs, sa fidélité à la Parole biblique et évangélique se trouvent en consonance profonde avec l'être intime qui me porte.

Spécialiste de l'histoire de l'Eglise à laquelle j'ai consacré une thèse de presque deux mille pages sur l'archevêché de Tolède (1550-1621), je suis un homme d'archives dans lesquelles je suis allé chercher le visage et le versant cachés que révèlent les sources documentaires que j'ai patiemment dépouillées.

Le recours à l'histoire constitue pour moi non seulement une exigence d'exactitude et de rigueur mais également le lent apprentissage de l'intelligence et de l'épaisseur sur lesquelles repose mon besoin de connaître et de transmettre.

Sous ce rapport, il n'est en rien étonnant que je me sois senti attiré par Mgr Edmond Vansteenberghe qui a apporté un soutien indéfectible à un groupe de prêtres palois, connu sous le nom du  groupe de la Charrette,  réfractaires à l'idéologie de Vichy et au totalitarisme nazi.

Mon souci a été, au point de départ, de combler le déficit historiographie existant dans notre département sur les années sombres 1940-1944 et de porter, ensuite, à la connaissance du public lecteur, à travers un homme d'Église,  une meilleure connaissance  relative à  un certain nombre d'acteurs de la Résistance qui se sont opposés à la politique'asservissement au nom des droits inaliénables de la personne refusant, au péril de leur vie, la discrimination raciale et le collaborationnisme avec l'Allemagne. Sur ce point, sa protestation, le 20 septembre 1942, contre les lois antisémites de Vichy et sa condamnation, le 14 mars 1943 du STO (Service du travail obligatoire), en sont la preuve matérielle. Par ailleurs, le fait qu'un tel prélat soit tombé dans l'oubli mérite, à mes yeux, réparation si l'on s'efforce de restituer à l'histoire sa vérité et sa densité.

Voici les raisons de ma conférence ».


2018-06-16 14:45:00
2018-06-16 16:45:00