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2017. Buruilaren 24an zen Aldudeko kermeza eta gai bat berezia eman dute egun horri : “Zer litaizke gure elizkizunak hamoniumik gabe ?”

mardi, 11 juillet 2017 08:54

Une nouvelle maîtrise à Bayonne

Pour « semer la joie » : c’est l’objectif de la nouvelle maîtrise créée à Bayonne pour la rentrée 2017, avec un chœur d’enfants et un chœur de jeunes. Elle recrute dès maintenant pour la rentrée de septembre.

 

Cette maîtrise, déclarée Association loi 1901 et d’intérêt général, offrira ses services à la cathédrale de Bayonne et dans le diocèse, dans le cadre des messes, concerts, auditions dans les églises, hôpitaux, maisons de personnes âgées…

Elle est ouverte aux enfants et jeunes à partir du CE1 (garçons et filles) de tout établissement scolaire privé ou public.  Ce sera un lieu de formation (technique vocale, éducation musicale, découverte de la musique) et de service (messes, concerts, tournées…), avec une vie de groupe attrayante et un répertoire varié, et un grand souci artistique et spirituel. Les répétitions auront lieu au 19 rue de Luc à Bayonne.

La participation financière est de 160€ pour le niveau I (CE1-CE2) et 190€ pour le niveau II (à partir du CM1), avec déduction fiscale de 66%.

L’équipe d’encadrement est composée du P. René Guillet, sm, et d’Elisabeth Wales, ocv.

Adresse provisoire pour les inscriptions :

Père René Guillet

Maîtrise Notre-Dame

Evêché de Bayonne

16 pl Mgr Vansteenberghe

64100 Bayonne

Renseignements : 06 72 83 51 46

 

lundi, 22 mai 2017 13:39

Semaine liturgique à Bayonne

Les Services Diocésains de Pastorale Liturgique et Sacramentelle de la province ecclésiastique de Bordeaux proposent une formation pour tous les acteurs de la liturgie, du 9 au 16 juillet prochains à Bayonne. Inscrivez-vous !

 

La formation se déroulera à la maison diocésaine de Bayonne (av Darrigrand). Elle aura comme thème central « Les Sacrements de l'Initiation chréienne».


- du 9 au 16 juillet 2017 pour les organistes, animateurs-chanteurs, chefs de choeur, instrumentistes


- du 11 au 16 juillet 2017 pour les catéchistes, les équipes liturgiques, les équipes baptême, les équipes catéchuménat, les équipes Fleurir en liturgie

Le coût sera pris en charge à 1/3 par le participant - 1/3 la paroisse ou le service - 1/3 le diocèse.

Inscriptions : jean-rene.predaigne@laposte.net

Pour en savoir plus, cliquer sur la pièce jointe ci-dessous.

Donibane Lohitzuneko eliza zoragarrian iragan da 2017. martxoaren 19an, igandez, Euskal Herriko parropi abesbatzen elgarretaratzea. Hainbat turistek bisitatzen duten eraikin ederraren urreria eta urreztadura guzien gainetik, Kristo gure beha zagon igande huntan, xinpleki, Samariar herriska xume bateko putzuaren ondoan...

2015eko azaroan iragan zen Xiberun Euskal Herriko parropi abesbatzen azken biltzarra.

Aldi huntan, "Kanta Jaunari" ospakizuna eginen da Lapurdin martxoaren 19an, igandez, Donibane Lohitzuneko Jondoni Joanes Batista elizan. Kortsarioen Hirian iragan azken biltzarra 1993an egin zen.

lundi, 06 mars 2017 09:20

Les racines juives de l'Eucharistie

Instituée par Jésus au cours du dernier repas (cf. 1 Co 11,23-26), l’Eucharistie est le « mémorial de sa mort et de sa résurrection » (CEC 1337), événement fondateur de la foi chrétienne qui a eu lieu pendant la fête juive de Pâque, et que le Nouveau Testament relit à la lumière du culte de l’Alliance mosaïque.

 

 « Le Christ vous a aimés et s'est livré pour nous, s'offrant à Dieu en sacrifice d'agréable odeur. » (Ep 5,2)

Ainsi il faut chercher l’enracinement juif de l’Eucharistie dans ces trois directions : la fête juive de Pâque (Pessah), le culte des sacrifices et le rituel du repas juif.

La fête de Pessah

Le lien de la mort de Jésus avec la fête de Pessah n'est pas seulement une coïncidence de calendrier : Jésus est « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1,29), qui par son sang sauve son peuple de la mort comme au temps de Moïse (cf. Ex 12,12-13). « Purifiez-vous du vieux levain pour être une pâte nouvelle, dit Paul, puisque vous êtes des azymes. Car notre pâque, le Christ, a été immolée. » (1 Co 5,7) « Le passage de Jésus à son Père par sa mort et sa résurrection, la Pâque nouvelle, est anticipée dans la Cène et célébrée dans l'Eucharistie qui accomplit la pâque juive et anticipe la pâque finale de l'Eglise dans la gloire du Royaume. » (CEC 1340)

Le culte des sacrifices

Quand Jésus dit « le Fils de l'homme est venu [...] pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mt 20,28 // Mc 10,45), il invite à interpréter son offrande à l’aune du Serviteur d’Isaïe (Is 42 ; 49 ; 50 et 52-53), qui a offert « sa vie en sacrifice expiatoire » (Is 53,10). Au-delà de l’Agneau pascal, c'est ici l’ensemble du culte au Temple qui est convoqué. « Ce sacrifice du Christ est unique, il achève et dépasse tous les sacrifices » (CEC 614 ; cf. He 10, 10)

Le culte des sacrifices impliquait le don d’une offrande (animale ou végétale…) qui était remise aux prêtres et après immolation, la partie placée sur l’autel était brûlée, la fumée des sacrifices montant vers le ciel symbolisant leur transfert au Dieu d’Israël. Ordinairement (sauf les holocaustes), une autre partie était consommée par le peuple (ou ses représentants, les prêtres), dans un repas cultuel symbolisant le lien d’Alliance entre Dieu et son peuple. Dt 12,5-18 exhorte à se réjouir devant Dieu lors d’un tel banquet.

Ce rituel était accompagné par des cantiques : 1 Ch 16 raconte comment les Lévites étaient affectés au chant et à la musique, notamment pour les sacrifices offerts au nom du peuple, comme l’offrande tamid (deux fois par jour). Quant au reste du peuple, il se joignait par la prière, sur place (cf. en Lc 1,10 lorsque le prêtre Zacharie offrait l’encens dans le Saint), et même de loin (cf. Corneille à Césarée en Ac 10,30).

« Ces trois éléments [...] - transfert de l’offrande, repas de fête et prière communautaire - sont capitaux pour comprendre le sacrifice expiatoire de Jésus et la participation de l’ecclesia à ce sacrifice par l’Eucharistie. » (Mark S. KINZER, Scrutant son propre mystère, Parole et Silence, 2016, p.169).

En application de l’ordre de Jésus, les premières Eucharisties eurent lieu au cours d’un repas (cf. 1 Co 11) qui étaient perçus comme des repas sacrificiels, comme l’indique clairement 1 Co 10 où Paul compare l’Eucharistie avec les banquets sacrificiels juifs et païens. C'est Jésus seul qui s’offre à Dieu, mais le peuple uni par la foi à Jésus accompagne de sa prière cette offrande agréée par le Père. L’Eucharistie est l’unique sacrifice de Jésus sacramentellement réactualisé, et en sa personne, c'est tout le peuple de Dieu, le Corps du Christ qui est « transféré » vers Dieu. Cette communion avec Dieu est marquée par le partage du banquet sacrificiel et festif, que nous appelons précisément « communion », on comprend pourquoi !

Le rituel du repas juif

A l’époque de Jésus, la pratique des repas sacrés s’était étendue au-delà des seuls repas sacrificiels avec une connotation eschatologique (anticipation du banquet messianique, cf. Is 25,6). Chez les Esséniens, chaque repas devenait un culte rendu à Dieu.

La prière juive d’action de grâce après le repas (Birkat ha-mazon) qui constitue la source de notre prière eucharistique (Benoît XVI, Jésus de Nazareth II, Ed. du Rocher, p.164) comporte une demande que se réalise le dessein rédempteur de Dieu. Ce salut est anticipé dans le repas festif par lequel le croyant communie à Dieu : « celui qui mange de ce pain vivra pour toujours » (Jn 6,58).

En Jn 6, Jésus invitait à consommer la chair et le sang d’un homme, scandale ! C'est que « la vie de la chair » qui « est dans le sang » (Lv 17,11) est sacrée, et en Dieu seul est « la source de la vie » (Ps 36,10). Mais si Jésus est Dieu fait chair, le scandale devient émerveillement : dans l’Eucharistie, Dieu communique sa vie au croyant.

Avec le temps, les assemblées devenaient trop nombreuses en même temps que l’Eglise se distançait de la Synagogue ; ainsi s’est développé un culte détaché du contexte de repas et de sa racine juive. Le modèle du culte domestique (qui est resté au centre de la vie juive jusqu’à aujourd'hui) a ainsi disparu de l’usage ecclésial.

Conclusion

L’Eucharistie plonge ses racines dans le culte sacrificiel, tout comme la prière juive d’aujourd'hui. La prière chrétienne et le culte synagogal se sont développés à partir d’une origine semblable et ne manquent pas de points de comparaison. La manière dont le peuple d'Israël et l’Eglise vivent aujourd'hui leur lien à Dieu est le signe de leur dépendance mutuelle profonde (cf. Nostra Aetate 4), qu’il reste encore à approfondir.

 

Article paru dans Notre Eglise n°78

 

"Chanter les Psaumes" est une journée de formation proposée par la commission diocésaine de musique liturgique le samedi 11 février à l'abbaye de Belloc au Monastère des Pères Bénédictins.

jeudi, 05 janvier 2017 10:28

8 janvier : l'Eglise fête l'Epiphanie

Avec l’Épiphanie, l’Église célèbre la manifestation de Dieu aux hommes, en la personne de Jésus-Christ. L’évocation des mages venus d’Orient rappelle la dimension universelle du message évangélique.

Les Rois Mages qui auront défilé à Saint-Jean-de-Luz (ce dimanche 8 janvier, précédant les vêpres de 16 h présidées par Mgr Aillet) et au Pays Basque Sud (jeudi 6 janvier à 18 h à Saint-Sébastien) nous ramènent à un autre chapitre, sans doute moins commémoré, de l’Histoire sainte : il s’agit de l’épisode de « La Fuite en Egypte » qui s’est matérialisé dans un véritable chef-d’œuvre, pratiquement ignoré, du patrimoine bayonnais.

Euskal Telebistak mezak zabalduko ditu hiru igandez Buzunaritze-Sarasketako Jondoni Joani elizatik: azaroaren 6an, 13an eta 20ean, goizeko 10:00etan, Euskal Telebistako lehen katean.

- Lehen meza ikusi (2016-11-06) - Voir la première messe ici.

- Bigarren meza ikusi (2016-11-13) - Voir la deuxième messe ici.

- Hirugarren meza ikusi (2016-11-23) - Voir la troisième messe ici.

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