Publié le vendredi 3 janv. 2014, par Jean-Baptiste d'Albaret dans Politique Magazine (source)
 

Evêque de Bayonne, Lescar et Oloron, monseigneur Aillet porte haut la voix de l'église de France dans les débats en cours sur la famille. Pour lui, rien ne justifie de se rallier aux lois de la République quand elles s'opposent à la conscience.

Publié le 30/12/2013, dans la Semaine du Pays Basque par Jean-Philippe Ségot. L'interview original se trouve au lien suivant.

Nous allons commencer par une question quasiment philosophique. Je vois dans la presse un titre « Monseigneur Aillet dit encore ce qu’il pense ». Est-ce pécher dans cette société, surtout quand on est évêque, de pouvoir dire ce que l’on pense ?

Je crois que c’est important de dire ce que l’on pense. L’évêque est un homme libre par définition. Il représente une institution, qui est l’Eglise catholique, il est forcément en phase avec l’Eglise à laquelle il appartient et dont il est le représentant.

En quoi la vie de famille est-elle une liturgie ? Lors d’une conférence à Polignac (diocèse du Puy-en-Velay) le 7 septembre dernier, Monseigneur Marc Aillet a expliqué comment l’on peut faire de sa vie familiale un culte spirituel rendu à Dieu. Extraits. Paru in « Notre Eglise » n° 42 (novembre 2013)

samedi, 14 décembre 2013 21:08

Un coup de jeune pour la mission

Editorial de Mgr Marc Aillet - Notre Église n°40 - Septembre 2013

Si le Bienheureux Jean-Paul II a redonné à l’Église sa visibilité et Benoît XVI son intériorité, comme on l’a dit avec pertinence, le pape François s’attache à lui rendre toujours plus d’authenticité. C’est ce qui ressort en particulier des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) de Rio. On voit ainsi se déployer le dialogue instauré par Jean-Paul II avec les jeunes et continué par ses successeurs, selon une pédagogie toute divine. Les JMJ semblaient taillées sur mesure pour le bienheureux Jean-Paul II, dont c’était l’intuition géniale et inspirée. Benoît XVI, le théologien lumineux, que rien ne disposait à cet exercice, recueillit l’héritage et y apporta sa touche personnelle, faite de réflexion et d’intériorité. Ayant participé aux JMJ, pour la deuxième fois comme évêque catéchiste, j’atteste qu’il y a bien une « génération Benoît XVI », avide d’approfondir sa connaissance de la foi et assoiffée de vie intérieure. Le Youcath fut en ce sens une réponse adéquate aux attentes des jeunes catholiques d’aujourd’hui. Le pape François reprend à son compte l’héritage de ses deux prédécesseurs et y appose, en pédagogue d’exception tout pétri de spiritualité ignatienne, son empreinte propre, celle d’inviter les jeunes à la cohérence entre la vie et la foi pour donner au christianisme toute son authenticité.

mardi, 17 décembre 2013 19:36

Lumière de la foi

Éditorial de Mgr Marc Aillet - Notre Église n°41 - Octobre 2013

Au début de l’été, le pape François publiait sa première encyclique, Lumen Fidei - La lumière de la Foi ! Cette lettre a la particularité d’avoir été écrite « à quatre mains ». On sait que le pape Benoît XVI avait déjà pratiquement achevé une première rédaction de son encyclique sur la foi : « Je lui en suis profondément reconnaissant et, dans la fraternité du Christ, écrit le pape François, j’assume son précieux travail, ajoutant au texte quelques contributions ultérieures » (n. 7).

Page 9 sur 9