La Béatification du Père Louis-Edouard Cestac (1801-1868), prêtre du Diocèse de Bayonne et fondateur de la Communauté des Servantes de Marie et des Bernardines a eu lieu le dimanche 31 mai 2015 à 16h, en la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne. 2000 fidèles ont assistés à cette célébration dans un climat joyeux et fervent pour rendre hommage au "Bon Père Cestac" et saluer l'oeuvre de cet homme d'Eglise, préoccupé tant par la condition sociale de ses contemporains, que par les questions économiques et environnementales de son temps. 
 

Bienheureux Louis-Édouard Cestac (1801-1868)

Homélie

Angelo Card. Amato, SDB

Le Père Louis-Edouard Cestac, fondateur des Servantes de Marie, va être béatifié le 31 mai en la cathédrale de Bayonne. Dans l'émission La Vie des Diocèses, nous découvrons la vie et le témoignage du futur bienheureux français, avec l'évêque de Bayonne, Lescar et Oloron. "Je souhaite que la béatification du père Cestac ravive en nous le désir de la sainteté́ et nous aide à en faire la première urgence pastorale de nos communautés" souligne Mgr Marc Aillet dans sa dernière lettre pastorale. A la lumière de la vie du futur bienheureux, Mgr Aillet y aborde en vérité la question des vocations sacerdotales, la vie et le ministère des prêtres aujourd'hui ou encore l'attention aux pauvres et aux familles.

Le 50è anniversaire du concile Vatican II a déjà suscité une vraie réflexion. Mgr Aillet a souhaité ramasser dans un ouvrage de synthèse, facile d'accès, l'essentiel de ce qui peut être dit de l'histoire parfois mouvementée et de l'Esprit du Concile que l'on a pu à tort opposer à la lettre. Proposant un texte facile d'accès et très vivant grâce au dialogue engagé sous forme de questions-réponses, Mgr Aillet, sans rien occulter, pointe les difficultés ou les malentendus de l'interprétation et de l'application de ce concile depuis 50 ans.

jeudi, 02 avril 2015 09:13

La messe Chrismale 2015 à Lescar

Durant la messe chrismale, l'évêque consacre le saint-chrême et bénit les autres huiles saintes. Dans le rite catholique latin, cette messe n'appartenant pas au sens strict, au triduum pascal, peut avoir lieu lors des différents jours de la Semaine sainte, pourvu qu'elle soit proche de Pâques. Dans notre diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron, cette messe chrismale a eu lieu mercredi 1er avril 2015, à 18h en la cathédrale Notre-Dame de Lescar.

 

Comme chaque année à l'occasion de la fête de Pâques retrouvez le message de Mgr Marc Aillet : "Pâques, la fête de l'Espérance"

Le père Louis-Edouard Cestac (1801-1868), qui sera béatifié à Bayonne le 31 mai prochain, a eu les honneurs d'une célébration, en l'église Saint-Pierre d'Orthez où il avait été ordonné diacre le 28 juin 1825. Cette cérémonie était jumelée avec la messe de confirmation et s'est déroulée en présence de l'évêque, Mgr Marc Aillet. Source - crédits photo: Jean Sarsiat

Publiée à l’occasion de la béatification du Père Louis-Edouard Cestac, le 31 mai 2015 à Bayonne, Mgr Marc Aillet vient de publier une nouvelle Lettre Pastorale qui s’adresse aux prêtres et à tous les fidèles du diocèse. Intitulée "Ne me demande que mon esprit", mots confiés intérieurement au père Cestac par la Vierge Marie, l'évêque encourage chacun à se mettre en marche vers la sainteté, à l'imitation du futur bienheureux.

Contrairement à certaines idées reçues, l’Eglise catholique n’est pas riche et ne reçoit, en France, de subvention ni de l’Etat, ni du Vatican. Depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat, en 1905, elle ne peut compter que sur les dons de ses fidèles. C’est donc le denier de l’Eglise, c’est-à-dire la contribution annuelle que chaque catholique accepte de verser, qui permet à l’Eglise de remplir sa mission d’évangélisation, de répondre aux attentes et aux besoins qui se manifestent tout au long de la vie des hommes (mariages, baptêmes, funérailles…) et de transmettre la Foi aux nouvelles générations. Seul le denier de l’Eglise permet en effet d’assurer, chaque mois, le traitement des prêtres et la rémunération des laïcs salariés du diocèse.

Editorial de Mgr Marc Aillet - Notre Église n°56 - Mars 2015. Le Temps du Carême est un temps de grâce, « le moment favorable » (1 Co 6, 2) pour « revenir à Dieu de tout notre cœur » (Jl 2, 12). Comme Jésus, durant ces quarante jours, nous sommes conduits par l’Esprit au désert pour y être tentés par le diable (cf. Mc 1, 12-15). Confortés par la Victoire définitive de Jésus sur Satan, le péché et la tentation, nous nous apprêtons à célébrer, à travers les sacrements qui nous ont font renaître, le Mystère pascal du Christ qui nous a réconciliés avec Dieu et avec nos frères.

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