L’association SOS Enfants du Liban lance un appel aux dons

31, Déc 2025

L’association SOS Enfants du Liban, qui aide depuis 1991 un orphelinat au Liban (à Zahlé, Bekaa) lance un appel aux dons afin de pouvoir accroître son aide à la centaine d’enfants résidant dans cet orphelinat.

Voeux de Noël

Une aide directe aux enfants du Liban

Créée en 1991, l’association SOS Enfants du Liban a pour but d’entretenir des liens d’amitié et de solidarité avec des populations de pays qui, à un moment de leur histoire, furent marquées par l’empreinte culturelle de la France et lui sont attachées.

L’activité principale de SOS Enfants du Liban consiste à aider l’oeuvre créée au Liban par Soeur Virginie Maalouf, la Maison Notre Dame Des Dons pour l’Enfant Heureux.

L’association « la Maison Notre Dame Des Dons pour l’Enfant Heureux » a été constituée en 1975 par Soeur Virginie Maalouf dans le but de créer un vrai lieu d’accueil et une famille pour des enfants sans parents du fait des années de guerre au Liban. Recevant d’abord une cinquantaine d’enfants dans un modeste appartement de 4 pièces, Soeur Maalouf décidait en 1984, devant l’ampleur des besoins, d’édifier en s’endettant une maison de 800m2 sur trois niveaux, à Ksara près de la ville Zahlé, face à la plaine de la Bekaa.

Aujourd’hui, elle accueille plus de 300 enfants libanais (dont 3 handicapés) orphelins, abandonnés ou en situation de détresse sociale : environ 120 sont internes car ils n’ont plus de parents, plus de maison, rien à eux (vêtements, jouets, affaires personnelles) et ont parfois été maltraités (parents morts ou drogués ou à fautes graves d’où l’éloignement). Certains n’ont même pas de nom ni filiation (conçus hors mariage ou dans le cadre des contrats de mariage «temporaires « mutah »), alors Maman Virginie en a adopté 17 auxquels elle a donné son nom.

Les autres enfants accueillis de jour, sont des enfants avec une famille parfois indirecte (oncle, cousins) et peuvent rentrer le soir dans leurs familles mais ils sont très pauvres et reçoivent une aide matérielle et scolaire de la Maison.

Avec la guerre en Syrie, le COVID et l’explosion du port de Beyrouth, la Maison a dû accueillir, en plus des enfants précités, des enfants placés d’office par le juge des affaires sociales (sans allocation de moyens supplémentaires), des orphelins syriens, environ 80 enfants irakiens et syriens confiés par des familles vivant dans des camps de réfugiés voisins ainsi que des enfants abandonnés. Sont accueillis aussi bien des enfants chrétiens que musulmans.

A l’automne 2024, la guerre, provoquée par ses voisins, fait rage et ravage le pays. A la violence et à la peur se sont ajoutés la faim, le froid, plus d’un million de personnes jetées sur les routes et se réfugiant où elles peuvent ou pas du tout, la déterioration des infrastructures mais aussi l’angoisse du lendemain. Et face à cette catastrophe humanitaire, un Etat libanais impuissant, empêtré dans ses contradictions et fragilisé par les manoeuvres du Hezbollah. Nul ne peut dire ce qu’il adviendra de ce pays jadis riche et insouciant, au lendemain de cette guerre dévastatrice. Pendant plusieurs semaines, les enfants avaient dû se contenter d’un seul et maigre repas par jour. Plus de sorties, plus d’école. Confinés 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 à la Maison.

Mission de la Maison

Comme dans une famille, l’objectif est d’accompagner les enfants jusqu’à leur entrée dans la vie active. Les activités en faveur des enfants sont multiples : accueil matériel (logement, nourriture, vêtements, soins médicaux, transports scolaires), scolarisation et formation professionnelle, temps de loisirs (jeux, éducation musicale et chorale…). Plusieurs salariés contribuent au fonctionnement de la Maison : cuisinières, lingères et personnels d’entretien, chauffeurs, aides éducatrices, surveillants. L’association doit constamment faire face aux dépenses d’entretien et de sécurité.

C’est bien une famille que Soeur Virginie a su créer. Environ 2000 enfants sont passés par la Maison depuis 1980 et nombreux sont ceux qui reviennent de temps en temps, avec leurs propres enfants , rendre visite à « Maman Virginie » et à leurs « frères et soeurs ».

Le personnel est réduit au strict minimum et ce sont les grandes filles qui s’occupent des plus petits. Pour autant, les études ne sont pas négligées et une formation musicale complète l’éducation des enfants. Un petit orchestre et une chorale ont ainsi été créés et animent les célébrations.

Chaque matin et chaque soir, toute la famille se retrouve unie devant la statue de la Vierge pour la prière en commun. Ces enfants sont un modèle d’éducation et de gentillesse. Tous apprennent le français et aiment notre pays.

Aujourd’hui l’urgence demeure financière pour permettre à la Maison de survivre du fait de l’instabilité politique et sociale qui appauvrit encore plus les plus pauvres. Le Liban connaît une situation économique et sociale sans précédent qui induit une grande paupérisation de sa population. Ce contexte prive la Maison des ressources habituelles des garderies et colonies de vacances et de plus depuis des années, les aides du gouvernement ne sont plus versées ce qui n’empêche pas les juges de placer des enfants en difficulté supplémentaires à la Maison.

Guidée par sa foi, ne voulant penser qu’à l’avenir de ses enfants, Soeur Virginie compte chaque jour sur la Providence et sur ses amis de France pour faire vivre sa grande famille et entretenir sa maison le plus longtemps possible.

Actions en France et financement :

Nous collectons des dons auprès de donateurs privés ;

Nous recevons le soutien de parrains et marraines qui s’engagent dans un parrainage d’enfants (30€/ mois pour les frais de scolarité qui sont très chers au Liban) et qui ont une correspondance avec leur filleul ; ils peuvent aussi parrainer la Maison globalement.

Le parrainage consiste à verser chaque mois une somme de 30 € au minimum. Les contributions sont intégralement adressées à Soeur Virginie et contribuent à couvrir les frais de nourriture, d’habillement, de scolarité (très élevés au Liban), de soins médicaux (il n’y a pas de sécurité sociale dans le pays), de chauffage et autres.

Pour la France, les versements s’effectuent auprès de SOS Enfants du Liban. Ils sont fiscalement déductibles, (Reçus fiscaux).

Il est également possible de parrainer symboliquement l’ensemble de la maison en faisant un don ponctuel ou mensuel, par virement automatique (Reçus fiscaux).

Près de 40 familles françaises parrainent un ou plusieurs enfants. Au-delà de l’aide matérielle, un lien affectif peut ainsi s’établir entre les enfants et leurs parrains et marraines. Ces derniers peuvent même rendre visite à leurs filleuls au Liban.

L’accueil d’adolescents pour des vacances en France ou pour y suivre des études : Il se fait en général dans les familles de parrainage volontaires.

Des collectes de livres, petits jouets et vêtements, médicaments et fournitures scolaires : Ils sont acheminés chaque année au Liban par des parrains et marraines qui s’y rendent.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

SOS Enfants du Liban Association à but non lucratif/ Déclarée le 16 juillet 1991

Site : www.sosenfantsliban.com

Président : Maurice CALMEIN

Dons à adresser au siège national :

SOS Enfants du Liban 13 Faubourg Sébastopol 31290 Villefranche de Lauragais


Pour tout complément d’information : Sur Internet : sosenfantsliban.com

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