La proai prochain…position de loi sur « l’aide à mourir » adoptée le 25 février dernier, à une courte majorité, à l’Assemblée nationale, sera de nouveau examinée en séance publique au Sénat du 11 au 13 m
Est-il encore nécessaire d’insister sur l’extrême gravité de ce texte de loi qui entend ni plus ni moins abolir l’interdit de tuer sur lequel repose depuis toujours la vie en société, en légalisant le suicide assisté et l’euthanasie ?
La quasi-totalité des patients tentés de demander le suicide assisté ou l’euthanasie, y renoncent dès lors qu’ils sont pris en charge au sein d’une unité de soins palliatifs susceptible de les accompagner et de les soulager, mais en France, les soins palliatifs sont encore à ce point lacunaires (malgré plusieurs textes de loi pourtant adoptés à la quasi-unanimité), que près de la moitié de nos concitoyens ne peuvent toujours pas en bénéficier…
Dans ces conditions, l’adoption définitive de cette proposition de loi ne pourrait qu’inciter les patients les plus pauvres ou les plus vulnérables qui n’ont pas accès aux soins palliatifs, ou les personnes dites « éligibles » qui craignent d’être un poids pour leurs familles, le corps médical ou le budget de la Sécurité sociale, à recourir au suicide assisté ou à l’euthanasie, comme c’est d’ailleurs le cas dans les pays (la Belgique, les Pays-Bas ou le Canada…) où ces pratiques sont légales depuis plusieurs années.
La proposition de loi sur « l’aide à mourir » adoptée le 25 février dernier, à une courte majorité, à l’Assemblée nationale, sera de nouveau examinée en séance publique au Sénat du 11 au 13 mai prochain…
Est-il encore nécessaire d’insister sur l’extrême gravité de ce texte de loi qui entend ni plus ni moins abolir l’interdit de tuer sur lequel repose depuis toujours la vie en société, en légalisant le suicide assisté et l’euthanasie ?
La quasi-totalité des patients tentés de demander le suicide assisté ou l’euthanasie, y renoncent dès lors qu’ils sont pris en charge au sein d’une unité de soins palliatifs susceptible de les accompagner et de les soulager, mais en France, les soins palliatifs sont encore à ce point lacunaires (malgré plusieurs textes de loi pourtant adoptés à la quasi-unanimité), que près de la moitié de nos concitoyens ne peuvent toujours pas en bénéficier…
Dans ces conditions, l’adoption définitive de cette proposition de loi ne pourrait qu’inciter les patients les plus pauvres ou les plus vulnérables qui n’ont pas accès aux soins palliatifs, ou les personnes dites « éligibles » qui craignent d’être un poids pour leurs familles, le corps médical ou le budget de la Sécurité sociale, à recourir au suicide assisté ou à l’euthanasie, comme c’est d’ailleurs le cas dans les pays (la Belgique, les Pays-Bas ou le Canada…) où ces pratiques sont légales depuis plusieurs années.
Un automne au service de la rencontre
Depuis septembre, le Seigneur a largement œuvré dans nos cœurs et à travers nos déplacements. Nous portons dans l’action de grâce le souvenir de moments forts qui nous ont permis de toucher du doigt la diversité et la ferveur de notre Église locale.
Que ce soit lors du pèlerinage de l’HBB à Lourdes, de la marche des pères de famille à Pietat, ou lors des étapes de la Caravane des vocations à Serres-Castet et Saint-Jean-Pied-de-Port, nous avons été frappés par l’accueil des fidèles. Ces temps forts, complétés par notre week-end communautaire à Arcangues et nos retraites en abbayes, nous ont permis de mieux connaître les réalités variées de notre beau diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron.
Ces expériences hors de nos murs sont essentielles : elles nous rappellent que notre formation est toute entière tournée vers vous et vers la mission.
Le samedi 25 avril : Devenez nos hôtes le temps d’une journée
Après avoir été si bien accueillis dans vos paroisses, c’est à notre tour de vous recevoir ! Le samedi 25 avril, le Séminaire organise sa Journée Découverte (JDS).
Que vous soyez un fidèle de longue date, un curieux ou que vous n’ayez jamais osé franchir notre porte, vous êtes les bienvenus. Cette journée est conçue comme un pont entre les futurs prêtres et la communauté diocésaine. Au programme :
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Convivialité : Partage d’un repas et moments d’échanges fraternels.
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Prière : Offices et temps de recueillement avec la communauté.
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Découverte : Visite des lieux et témoignages sur la vie de séminariste.
Pourquoi venir ?
« Nous avons reçu tant de témoignages d’affection durant nos pérégrinations de ce premier semestre. Aujourd’hui, nous voulons vous ouvrir notre ‘maison de famille’ pour vous remercier et partager avec vous la joie de notre appel. »
N’hésitez pas à venir en famille, avec vos amis ou vos groupes paroissiaux. Le discernement est l’affaire de tout le peuple de Dieu, et votre présence est, pour nous, un immense encouragement.
Nous vous attendons nombreux pour faire de ce 25 avril une grande fête de l’Église diocésaine !
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Date : Samedi 25 avril
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Lieu : Séminaire de Bayonne – 1, rue Caroline Rimbert – 64100 Bayonne
